Fun Publié le 29 mars 2018

#abécédaireix, l’intégral

Depuis l’automne dernier, chaque semaine, selon l’ordre alphabétique, nous avons choisi un mot et tenté de démontrer en quoi il façonne «notre Web». Celui d’aujourd’hui, pensé pour demain. Celui de tous les utilisateurs. 

 

L’exercice terminé, voici l’intégral de notre #abécédaireix.

A

L’abécédaire de «notre Web» débute avec adaptatif, un mot qui fait vibrer nos téléphones intelligents ces dernières années. Le Web étant truffé de termes anglais, le mot «responsive» sonnera peut-être plus familier? 

On parle ici de sites Web adaptés à toutes les plateformes: nos téléphones, nos tablettes ou nos ordinateurs de bureau. On parle du Web bien pensé. Du Web pensé pour l’humain, qui peut nous visiter depuis son fauteuil ergonomique au bureau, pendant son trajet d’autobus ou dans le confort de son salon.  Au revoir les formulaires impossibles à remplir sur nos téléphones ou nos tablettes; non merci les expériences de navigation mal adaptées!

Vive le contenu qui, comme l’eau, prend la forme qu’on lui propose. Vive le Web adaptatif. Une des belles évolutions du Web qui facilite la vie des utilisateurs d’aujourd’hui, peu importe leur choix de plateforme.

 

B

p>Sans balise, on oublie le Web! Rien de moins. C’est grâce à elles qu’on peut faire des hyperliens entre les documents. C’est aussi par l’utilisation des bonnes balises qu’on permet aux machines – tous les types d’appareils et les moteurs de recherche – de bien comprendre nos textes et d’y accorder un sens spécifique. Elles différencient les titres, les sous-titres, les paragraphes, les citations et les sources externes. Pour ce qui est de l’apparence, du <b> bold </b> et du <blink> truc qui saute aux yeux </blink>, mieux vaut utiliser les feuilles de styles et y aller avec parcimonie. La modération a bien meilleur goût. </p> 

 

C

Avec C, on s’intéresse aux CMS, comme dans Content System Management ou, en bon français, SGC pour système de gestion de contenu. 

Si vous avez déjà écrit un billet de blogue, WordPress sonne probablement une cloche. Par contre, quand on fait référence aux CMS, on trouve une longue liste de plateformes et de charpentes qui peuvent présenter des fonctions et des possibilités semblables ou alors, vous proposer une toute autre approche. 

Familier ou pas, les vraies questions à se poser quant au CMS demeurent simples: quels sont vos contenus? Qui en fera la gestion? Ont-ils même besoin de gestion? Avez-vous besoin d’un couteau suisse ou d’un outil réfléchi et mieux adapté à votre projet? 

Au-delà des modes ou des préférences personnelles vis-à-vis un CMS présumé magique, il ne faut pas perdre de vue les «vrais» besoins de gestion de contenus.

 

D

Parmi les pros qu’on respecte, il y a Jeffrey Zeldman, et cette phrase, qui résume tout à fait notre vision du design numérique :

«On ne fait pas du design pour les navigateurs. On ne fait pas du design pour les appareils mobiles. On ne fait pas du design pour les tablettes, les téléphones, les écrans tactiles et tout le reste. On fait du design pour les humains.»

 

E

Quand on pense au Web et à ses différentes contributions, c’est difficile de ne pas souligner à quel point il a transformé le monde de l’éducation. D’une part, en démocratisant le savoir, avec des initiatives aussi audacieuses que One Laptop per Child ou le projet Hole in the Wall de Sugata Mitra en Inde. Alors que plus près de nous, la démocratisation prend d’autres formes. 

Qu’on parle de programmation dans les classes du primaire ou qu’on pense à toutes ces fois où nous nous sommes perdus dans Wikipédia, qu’on passe ses soirées à regarder des mooc, qu’on s’inscrive à un cours universitaire en ligne ou qu’on accepte un braindate à C2, nos façons d’apprendre en réseau se sont multipliées au cours des dernières années. 

Nous sommes déjà loin des premiers cédéroms qu’iXmédia réalisait à ses débuts. Aujourd’hui, on aime penser que le savoir est collaboratif, ouvert et accessible.

 

F

On profite de la lettre F pour vulgariser un mot qui revient souvent dans la salle de production et dans les rencontres d’évaluation de projets: «framework». 

Pour éviter l’anglicisme, on pourrait dire «pour réaliser ce site et le rendre plus malléable, nous allons opter pour une approche structurelle», mais dans la vraie vie, ce qu’on entend c’est «on est mieux de le faire avec un framework, ça va être ben plus flexible pis si le client veut ajouter des trucs plus tard, ce sera beaucoup plus simple.» 

Donc voilà! Ça ne vous en dit pas plus sur ce que c’est exactement, mais ça résume assez bien pourquoi on aime l’approche «framework». (Et c’est quoi le lien avec l’image? La notion que l’on rame tous ensembles, dans le même sens, avec les mêmes barèmes, le même «framework».)

 

 

 

G

Avec la lettre G, on ne pouvait pas rater l’occasion de souligner le retour marqué des GIF animés. Certains les détestent, alors que d’autres s’en servent comme nouveau langage d’expression, plus fort que les mots ou les emojis. Et vous? Êtes-vous pour ou contre les GIF animés?

 

 

 

H

Un peu comme les GIF animés, certains méprisent les mots-clics (hashtag), d’autres les aiment ou en abusent. Avec les événements récents de dénonciation  met et moi aussi, la plupart des gens s’entendent pour reconnaître sa force rassembleuse - qui peut aussi s’avérer ravageuse. Redoutable outil de communication, qu’est devenu ce petit dièse qui ne voulait pas dire grand-chose sur les téléphones à tonalité d’une autre époque.

 

 

 

I

Aujourd’hui, les attentes sont élevées face au Web et au numérique en général. Comme une route vers une terre promise, on aime croire que l’Internet peut nous mener vers l’impossible, l’inaccessible. Ou mieux, on aime espérer que le Web mènera jusqu’à soi les clients à la recherche du savoir ou des services qu’on peut leur offrir. Un peu magiquement. Pourtant, ne devient pas halte routière qui veut sur cette belle autoroute de l’information! Avec le Web, rien n’est impossible (ou presque), mais comme tout chantier, il faut concevoir, planifier, débroussailler, architecturer, construire, tester, entretenir. Puis après, le travail continue... Il faut s'assurer d'être visible et de demeurer pertinent. Bref, rien n’est impossible sur le Web. 

 

J

Pour parler de ce mot-roi sur les réseaux sociaux, on s’est tourné vers Camille, spécialiste du «j’aime» chez nos collègues du côté de Kabane. 

Sur les réseaux sociaux, «tu es ce que tu aimes». Les «j’aime» servent à nous définir dans l’oeil des algorithmes et des annonceurs. Tout est mesuré, calculé. 

On peut aussi les voir comme des compliments : quand on en distribue trop sans y croire, l’hypocrisie nous rattrape! 

 

K

La lettre K en tête, on fait un tour dans la salle de production et on s’intéresse à un concept de base en programmation: les clés et leurs valeurs. (Mieux connues sous leur nom anglais, les key-values). Il s’agit du principe du référant-référé. 

Sans la liaison de clé et de valeur, le Web dynamique ne serait pas ce qu’il est aujourd’hui. On peut visualiser le concept comme un énorme tableau associatif qui détermine les liens entre différents éléments. 

Pour prendre un exemple simple, votre identifiant Instagram est une clé et sa valeur est votre profil. Bref, pas trop sexy comme mot, mais tellement indispensable comme concept, il fallait lui faire une place dans notre abécédaire du Web.

 

L

À iXmédia, lorsqu’on parle de logique, mis à part tout le volet programmation qui est basé sur des fondements logiques, nous employons le terme surtout dans le contexte du «cadre logique». 

Cette méthode sert à structurer et à préciser les objectifs de nos projets numériques et représente une étape cruciale en début de mandat. En produisant le cadre logique, nous pouvons nous assurer que tout est mis en œuvre pour atteindre le but ultime du projet, identifié par le client. 

On l’emploie aussi pour identifier les enjeux et identifier les outils de mesure qui nous permettront d’évaluer la qualité des réalisations sur une base tangible et préétablie, plutôt que sur des impressions subjectives.

 

M

On pensait vous parler du menu hamburger, pensé à l’origine pour les mobiles. Ses trois petites lignes rappellent la forme d’un hamburger, d’où son appellation. Discret, il laisse place au contenu et se déploie au besoin. D’ailleurs, cette sobriété fait en sorte qu’on l’utilise de plus en plus dans les interfaces conçues pour les écrans de bureau.

Puis, avec cette histoire de menu et de hamburger, la faim a pris le dessus. La conversation a dévié vers la grande question de la tranche de fromage. La placez-vous sur le dessus ou en dessous? 

Selon Apple, c’est au-dessus, tandis que la version Google de l’émoticône la place sous la boulette! Les chercheurs qui ont analysé tout ça disent que la version Apple est plus accessible, puisque les contrastes sont plus grands entre chaque ingrédient.

 

N

Nous avons profité du fait que la lettre N de notre abécédaire coïncidait avec la période de Noël pour transmettre nos souhaits numériques à nos humains préférés.

 

Puisque l’intuition a ses limites, on parle de plus en plus d’«onboarding» lorsqu’il est question d’accueillir un utilisateur sur une nouvelle plateforme ou dans une nouvelle application. Que se passe-t-il une fois qu’un utilisateur s’est inscrit et passe la porte d’entrée qui s’ouvre sur une plateforme inconnue? 

Au-delà des messages de bienvenue, l’accompagnement à travers les premières étapes de personnalisation de l’outil et la présentation des principales fonctions durant la phase d’exploration font partie des moyens mis en place pour s’assurer que l’utilisateur comprenne bien les fonctions et les usages qui lui sont offerts. 

Évidemment, le tout doit être bien dosé pour contribuer à l’expérience globale de la marque et ne pas rebuter l’utilisateur. C’est en quelque sorte l’occasion de faire bonne impression pour maximiser le taux de rétention et d’adoption.

 

P

Saviez-vous que selon une étude du Baymard Institute, plus de 69 % des utilisateurs abandonnent leur achat une fois à l’étape du panier?

Ce nombre est encore plus élevé si l’utilisateur tente de se procurer un produit ou un service à partir de son appareil mobile. On parle alors d’un taux d’abandon qui franchit les 87 %. Pensez-y, il faut quand même beaucoup de détermination pour entrer ses coordonnées, son adresse de livraison, son adresse de facturation et ses informations bancaires du bout de l’index. D’où l’importance de rendre l’expérience des plus conviales, simples, sécurisantes et logiques. Bien que des solutions comme Apple Pay, Google Pay, Samsung Pay ou l’API de paiement Web développé par le Web Payments Working Group peuvent simplifier le processus pour les utilisateurs à l’affût des nouvelles technologies, on doit se rappeler que tout le monde n’est pas rendu à l’étape de valider un achat avec son empreinte.

C’est donc important de bien réfléchir aux besoins des utilisateurs (un groupe souvent hétéroclite), pour développer un panier d’achats qui facilite la transaction et rend justice aux efforts déployés pour augmenter ce segment de vente.

 

Q

Parmi les expertises numériques développées à iX, il y a celle de repenser les questionnaires papier pour les rendre numériques. À priori, on pourrait croire qu’il suffit de faire des copier-coller. C’est faux, vous diraient nos spécialistes de design UX/UI et nos développeurs. On peut tellement se permettre plus avec le numérique!

Au-delà des astuces mises en place pour encourager les utilisateurs à remplir les questionnaires jusqu’à la fin  et leur faire apprécier l’exercice, même sur mobile, il y a tout ce qu’on peut faire avec les données recueillies numériquement. L’instantanéité des résultats et les intégrations possibles, notamment grâce à des outils de visualisation ou d’interprétation liés aux systèmes existants peuvent simplifier les opérations et améliorer la réactivité des entreprises qui embrassent les nouvelles technologies. 

Bref, qui voudrait se limiter au format papier?

 

R

Pour plusieurs, dire qu’on veut faire du référencement Web, c’est une manière de dire «je veux que mon site soit vu». Pourtant, il y a plus de chance que le site soit vu si l’objectif est de faire de son site «une référence». Du contenu profond, utile, constamment renouvelé, ancré dans son sujet et référencé par d’autres sites de qualité aura une meilleure performance dans les moteurs de recherche qu’un site qui offre peu de valeur. Ce n’est pas sorcier, mais ça demande des efforts constants pour demeurer pertinent et apprécié, par les humains, qui influencent les machines, qui influencent les humains…

Ça demande aussi d’être pensé et planifié en amont. À cet égard, les sites qu’iXmédia développe sont légers et conçus pour «naturellement» améliorer la découvrabilité des contenus. Bref, nous mettons la table pour que toutes vos actions (au quotidien et à travers vos campagnes SEO, SEM et autres) portent fruit.

 

S

Certains l’adorent, d’autres le détestent. Vous ne connaissez pas Slack? Il s’agit d’une plateforme d’échange qui promet de faciliter le flux de communication entre les équipes de travail, pour rendre leurs tâches quotidiennes plus ciblées et plus pertinentes. Chez nous, ceux qui l’aiment apprécient son instantanéité, sa grande accessibilité et son côté ludique. Par contre, ses détracteurs lui reprochent entre autres de créer trop de bruit, d’être dur à suivre et d’être chronophage. Chose certaine, à sept heures le matin, le Slack d’iXmédia est le meilleur endroit pour dire aux collègues si on reste chez soi avec nos virus et, à quinze heures le vendredi, on peut toujours se fier sur notre beerbot pour «choisir un volontaire» pour aller chercher un nombre x de bières pour terminer la semaine en beauté. On utilise aussi Slack pour échanger nos idées sur différents projets en cours, limiter nos échanges courriels ou pour bonifier notre liste de «nice to have» dans notre channel inspiration. 

Bref, bien paramétré, c’est un outil dont on aurait du mal à se passer.

 

T

Si l’on vous dit «site transactionnel», vous pensez à quoi? À moins que vous ne soyez un professionnel du Web, vous pensez probablement à votre boutique en ligne préférée? Celle où vous commandez vos gadgets ou vos plus beaux habits? Celle où l’on entre ses infos bancaires et son adresse pour attendre ensuite monsieur Puro ou le petit carton de la poste qui nous invite à passer récupérer un colis. Toutefois, l’éventail des transactions électroniques est tellement plus vaste. 

Par exemple, parmi nos réalisations, le transactionnel prend différentes formes: abonnement à un magazine papier ou numérique ou les deux (allo Atelier 10 !, réservation d’un livre à cueillir chez son libraire préféré (allo Les Libraires), abonnement de saison (allo Périscope! allo Trident!, don pour soutenir une cause (allo Opération Enfants Soleil, l’Église Saint-Roch et la Fondation d’hôpital pour enfants de Montréal!), réservation d’une salle ou déploiement du personnel (allo les employés portuaires! Allo les guides de la commission des champs de bataille!), et la liste se poursuit. 

Enfin, l’investissement requis varie lui aussi, selon les solutions transactionnelles à développer. D’où l’importance de faire confiance à des experts pour bien vous aiguiller et mesurer le juste ratio fonctionnalités/prix qui vous permettra d’atteindre vos objectifs avec succès.

 

U

Avec U, on vous parle d’un être cher, au cœur de toutes nos réalisations. 

Qui est l’utilisateur d’aujourd’hui ? 

Que fait-il? 

Quels sont ses outils? 

Que cherche-t-il ? 

Qu’attend-il de vous? 

A-t-il des souhaits précis? 

Tels un polar ou un récit romanesque où le personnage principal multiplie les identités, de nos jours le même utilisateur peut représenter différentes personas entre son réveil et la fin de sa journée. Montre, tablette ou téléphone intelligent, lunette augmentée, domotique ultra intégrée dans son quotidien, affichage dans l’auto ou ordinateur de bureau… Si ses attentes sont différentes d’un moment ou d’un appareil à l’autre, il s’attend tout de même à vivre une expérience globalement cohérente selon chaque marque ou catégorie de produits ou services.

Bref, développer des solutions plus humaines demande des talents de scénarisation, beaucoup d’empathie, de la flexibilité et une bonne planification. Le genre de défis qu’on adore relever!

 

V

Avez-vous déjà remarqué que le mot visualisation est très proche de vulgarisation? D’ailleurs, c'est un peu ça, la visualisation de données. En plus de permettre d’effectuer des constats, de valider rapidement des résultats en temps réel et de cibler des pistes d’analyse, elle simplifie la compréhension des données brutes. Grâce à une visualisation bien pensée et bien organisée, on arrive plus facilement à extirper des informations qui importent et à tirer pleinement profit de tout le potentiel des données. 

 

W

Plus qu’une série de lettres, WYSIWYG est probablement l’acronyme le plus amusant à prononcer. Essayez: oui-zi-wigue. Le terme rassemble les premières lettres de l’expression «What you see is what you get» et fait référence à un éditeur visuel, comme celui qu’on retrouve dans la plupart des outils de gestion de contenu. Si vous ne connaissiez pas ce terme, vous n’êtes pas seul. Selon nos statistiques internes très rigoureuses, au moins deux clients sur cinq nous demandent ce que ça signifie quand on glisse un oui-zi-wigue dans une conversation. 

 

X

On oublie souvent que le Web c’est une technologie du siècle dernier. S’en souvenir, ça nous retourne à l’essentiel de notre travail, l’idée de Tim Berners-Lee, de combiner hypertexte et télécommunication, à travers les URL (chaque information a son adresse unique), le HTML (chaque information est codée de façon cohérente) et le HTTP (on peut avoir accès à tout, de partout, de façon standardisée). En fin de compte, tout ça était tellement simple, beau et magique, que c’est encore la base de notre travail! Même si ça date du siècle dernier. 

 

Y

Connaissez-vous les théories X et Y ? Selon le premier axe de réflexion, les humains n’aiment pas travailler et il faut donc les diriger, les contraindre ou les récompenser pour qu’ils accomplissent leurs tâches quotidiennes. La théorie du Y prétend qu’au contraire, dans les bonnes conditions, l’être humain a besoin du travail et des responsabilités pour se réaliser. Ce qui fait de nous des adeptes du Y, évidemment.

On pourrait aussi faire le parallèle avec nos utilisateurs, qu’on imagine curieux et aptes à naviguer à leur guise dans les contenus qu’on leur propose. À chaque mandat, on tente de bien doser les éléments dirigés et l’exploration instinctive. Étant donné que Google permet d’arriver sur une page précise du site et nous empêche ainsi de dicter ou de prédire le trajet d’un utilisateur, la flexibilité de l’interface et la possibilité d’explorer le contenu librement sont de mise. 

 

Z

Pour terminer sur une note festive et célébrer le dévouement, la rigueur et l’ardeur au travail dont fait preuve  notre équipe et nos pairs au quotidien, redonnons ses lettres de noblesse au zèle! Parce qu’il faut quand même être un peu zélé pour travailler dans une discipline qui évolue constamment et où une simple virgule mal placée peut ralentir tout le projet.

Loin de nous l’idée de faire du zèle ou la grève du zèle, mais vivement que nous mettons notre zèle à contribution pour créer un Web meilleur, un projet, une virgule et un pixel à la fois!

 

 

 

iXmédiens Isabelle Fluet nommée DG d'iXmédia Publié le 27 mars 2018

Dans la foulée de sa brillante carrière de spécialiste en architecture et en design d’interactions parmi nous, Isabelle Fluet mettra dorénavant sa vision, son écoute et sa rigueur professionnelle au service de la clientèle et de l’équipe, à titre de directrice générale.

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Veille et inspiration Ce qu'on a retenu du #WAQ18 Publié le 13 avril 2018

On aurait aimé se cloner pour en voir plus. Voici ce qu’on a entendu, compris, admiré, retenu et eu envie de partager du #WAQ18.

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